Épargne

7 bonnes raisons de souscrire un contrat d’assurance-vie

La crise sanitaire et économique mondiale a paradoxalement généré une croissance des dépôts d’épargne en France. Les dépôts à vue et autres livrets ont été plébiscités. Et l’assurance-vie ? C’est l’occasion de revenir sur les principes historiques des contrats d’assurance-vie, afin de tenter de mieux vous éclairer et de vous accompagner dans vos choix.

Temps de lecture : 4 min

Souplesse de versement

L’assurance-vie offre une souplesse dans ses versements. Initial, réguliers/programmés ou ponctuels, les versements que vous effectuez sur votre contrat vous offrent une grande liberté : en date, en montant, en fréquence.

Même sans versements programmés et avec un versement initial faible, il faut prendre en compte l’intérêt d’ouvrir au plus tôt votre contrat pour prendre date et ainsi profiter de rachats fiscalement intéressants au-delà de 8 ans de détention de votre contrat.

Une offre financière riche

Les contrats d’assurance-vie multi-supports vous permettent aussi de bénéficier en Gestion Libre d’une offre financière riche, avec une palette de supports d’investissement, du plus sécurisé, avec le fonds en euros, au plus risqué parmi de nombreux supports en unités de compte investis sur les marchés financiers.

Il existe des risques à investir sur les supports financiers en unités de compte. La valeur de ces derniers est exposée à des fluctuations, à la hausse ou à la baisse, dont l’amplitude peut varier en fonction de la nature de l’unité de compte et en fonction de l’évolution des marchés financiers.

Vous sélectionnez la répartition de vos supports notamment en fonction de votre capacité à subir des pertes, de votre tolérance aux risques, de vos besoins et objectifs, de vos souhaits de performance potentielle et de vos préférences d’investissement sectorielles, géographiques, éthique...

En complément du fonds en euros et afin de dynamiser votre contrat, les unités de compte reposant sur divers sous-jacents (actions, obligations, valeurs mobilières...) peuvent potentiellement vous offrir de meilleures performances, en contrepartie d’un risque de perte en capital.

En effet, l’assureur s’engage sur le nombre de parts net de frais du contrat et non sur la valeur des parts. Le risque de fluctuation et de pertes financières est donc intégralement supporté par l’adhérent.

Souplesse des arbitrages

De plus, avec ou sans frais selon les contrats, vous pouvez à tout moment effectuer des arbitrages : c’est-à-dire revoir la répartition entre le fonds en euros (si votre contrat en propose) et les unités de compte proposées par votre contrat.

Gestion sous mandat

Pour les épargnants qui souhaitent se faire accompagner dans la gestion financière de leur contrat, il est possible d’en déléguer la gestion auprès d’un professionnel de la finance et des marchés financiers.

Un profil de risque sera défini au préalable, du plus sécuritaire au plus risqué, pour déterminer le degré d’exposition maximal aux marchés financiers.

L’expertise de son mandataire permet au souscripteur de diversifier ses investissements sur de nombreux marchés : France, Europe, États-Unis, pays émergents... mais aussi sur différents domaines d’activité (bancaire, industriel, pharmaceutique, technologique, luxe...) ou encore selon diverses natures de titres : valeurs mobilières, matières premières, devises... en contrepartie d’un risque de perte en capital.

Des thématiques spécifiques peuvent également être sélectionnées :

  • intelligence artificielle
  • eau
  • énergies renouvelables

ou encore d’autres investissements éthiques, répondant à des labels de la finance dite durable et responsable comme par exemple ISR (Investissement Socialement Responsable)... Créé en 2016, l’objectif de ce label est de concilier performance économique et impact social et environnemental en finançant des entreprises qui contribuent au développement durable dans tous les secteurs d’activité.

Rachats possibles

Avec une fiscalité avantageuse à partir de la 8e année, l’épargnant peut récupérer les sommes investies via un rachat partiel ou total. À noter que la fiscalité ne s’applique que sur les intérêts générés par la part de capital racheté et qu’elle est plafonnée à 30% (prélèvements sociaux inclus) si vous optez pour le prélèvement forfaitaire unique2.

Souplesse de la clause bénéficiaire

Libre à vous encore de choisir le ou les bénéficiaires de votre contrat, pour tout ou partie du capital, en pleine propriété ou en démembrement : membres de votre famille, amis, proches, association (sous réserve qu’elle ait la capacité à percevoir des dons et legs)... avec la possibilité de modifier cette clause à tout moment.

Transmission du patrimoine facilitée

Enfin, l’atout majeur du contrat d’assurance-vie réside en sa fiscalité avantageuse en cas de décès et donc en matière de transmission de votre patrimoine.

En effet, ces capitaux n’entrent pas dans l’actif successoral3. Ils bénéficient donc des abattements et taux de taxation spécifiques au cadre de l’assurance-vie.

Concrètement, pour les primes versées avant les 70 ans4 de l’assuré du contrat, un abattement de 152 500 € s’applique sur le capital décès perçu, par bénéficiaire, tout contrats confondus ; au-delà, le bénéficiaire devra assumer une taxation de 20% seulement sur le capital jusqu’à 700 000 € puis de 31,25% au-delà. Et cela quel que soit le degré de parenté existant ou non entre le bénéficiaire et le défunt.

Autrement dit, l’assurance-vie permet d’effacer la taxation de 60% de droits entre non-parents et propose également l’exonération totale de droits pour le conjoint ou le partenaire de PACS. Pour les primes versées après 70 ans5, un abattement de 30 500 € s’applique alors par assuré ; au-delà, les primes versées sont taxées selon le barème des droits de succession, qui s’applique en fonction des liens de parenté avec le défunt.

Plan Assurance Vie : conçu pour vous accompagner tout au long de votre vie.

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